| Réponse express : température de couleur des ampoules |
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La température de couleur traduit la teinte apparente de la lumière de la lampe, plus ou moins chaude ou froide, exprimée en kelvins (K). En éclairage, les teintes vont du blanc-orangé à 2000 K au blanc-bleuté au delà de 5000 K. Mais, en fait, ce paramètre ne suffit pas pour avoir un éclairage agréable et efficace, il faut aussi tenir compte de l'indice de rendu de couleur (IRC).
Température de couleur
La température de couleur est la gamme de couleurs que produit la lampe : depuis les «teintes chaudes», comme si les objets étaient éclairés par le soleil couchant, jusqu’aux «teintes froides» où les bleus dominent, comme sous le soleil intense de midi.
Les lampes qui produisent une lumière «chaude» vont de 2500 à 3000 K, celles qui produisent une lumière «neutre» sont à environ 4500 K. Au-delà, la lumière paraît plus «crue».
IRC : indice de rendu des couleurs
L’Indice de rendu des couleurs (IRC) est la capacité d’une lampe de nous faire distinguer toutes les couleurs des objets qu’elle éclaire.
La valeur maximale d’IRC est 100, ce qui correspond à la lumière du jour ; un indice plus grand que 80 est considéré comme très bon.
L'IRC n’est pas influencé par la quantité de l’éclairage : le rendu des
couleurs ne s’améliore pas si on allume deux lampes médiocres au lieu
d’une seule.
** selon la qualité (très variable).
L’indice de rendu des couleurs (IRC) ne figure pas toujours sur un tube fluorescent. Mais ceux qui ont un très bon indice portent généralement un code international à trois chiffres. Ce code combine l’IRC avec la température de couleur :
Les tubes «standard», dont l’IRC est faible, portent rarement ce code, mais des chiffres propres à leur fabricant.
En grandes surfaces, on trouve certains tubes porteurs des codes 827, 830 et 840. Les tubes avec un meilleur IRC, de même que les luminaires nécessaires à les accueillir, s’achètent plutôt dans les magasins spécialisés. Conseils • Eviter d’installer des tubes avec des codes différents dans la même pièce. • Penser à adapter la température de couleur à la quantité de lumière : l’oeil humain associe la lumière «chaude» à un faible éclairage (soleil couchant, feu de camp) et la lumière «froide» à un éclairage vif (soleil de midi). |
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| Dernière mise à jour : ( 07-11-2011 ) | |||||||||||



Véronique Parasote